21Avr 130

Vélo électrique : Utile quand il faudra payer pour entrer en ville en voiture

Vélo électrique : non concerné

Le vélo électrique sera un des moyens de transports épargnés par le péage urbain

Londres, Milan ou Stockholm ont déjà leurs péages urbains. Le projet de loi Grenelle de l'environnement devrait autoriser les villes françaises à le faire.

Parmi les mesures du Grenelle de l'environnement, l'idée des péages urbains tels qu'ils existent à Londres depuis 2003 ou à Milan depuis 2007 fait son chemin. Sur la base du volontariat, les villes pourraient ainsi taxer l'entrée des voitures dans leurs centres. Une révolution culturelle après des décennies de tout-voiture dont la mise en œuvre n'est pas pour demain. Les problèmes juridiques ne sont notamment pas réglés, et personne ne sait quelle police - municipale ou nationale - serait appliquée sur les secteurs de voiries soumises à péage. Et comment se répartiront le produit des péages et les contraventions en cas d'infractions ? Plutôt hostiles à l'idée, les grandes villes semblent bouder l'idée. Et Toulouse se souvient que la fronde des usagers de l'A 64 avait fini par avoir la peau du péage de Roques-sur-Garonne.
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Vélo électrique : l’avenir du transport économique

Le vélo électrique, transport écologique, devrait se développer, avec ou sans péage

Pour Pierre Cohen, ce serait un échec
Comme la plupart des maires des grandes villes de France, Bertrand Delanoë en tête, Pierre Cohen n'est pas favorable aux péages urbains qu'il considérerait comme l'échec d'une politique de transports intelligente : « Le péage urbain augmente la discrimination à l'accès à la ville. Nous n'y sommes pas favorables. Aujourd'hui, on sait très bien qu'il sera de plus en plus difficile de laisser entrer les voitures dans la ville, juge le maire. Deux options sont possibles : soit la création d'offres de transports alternatifs, transports en commun, vélo et toutes les modes de locomotion doux qui rend la ville accessible à tout le monde. Tout ce que nous mettons en place aujourd'hui va dans ce sens. Soit on n'arrive pas à le faire, on accepte que les voitures restent le principal moyen d'accès à la ville, et alors, nous serons dans l'obligation de mettre des péages à l'entrée. Non, nous voulons d'abord donner la priorité aux transports en commun. »

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